Publié par : Goéland | 19 novembre 2009

Pour Papili…

Publié par : Goéland | 19 novembre 2009

Pitipo

Clémence attaque les petits pots… au sens propre !

Admirez au passage son joli bavoir !!!

Et demain, Clémence, dans le cadre de sa diversification alimentaire, s’attaquera le Beaujolais !!!

Publié par : Goéland | 15 novembre 2009

Une vraie fille !

Publié par : Goéland | 15 novembre 2009

Homélie de Mgr Michel Pansard

A l’église de Rechèvres (28) lors de la messe solennelle à l’occasion de l’ouverture du procès en béatification, de l’abbé Franz Stock.

Dn 12,1-3.
Héb.10,11-14.18
Evangile de St Marc 13,24-32

Je viens de proclamer une Bonne Nouvelle, l’Evangile. Vous venez d’acclamer l’Evangile en chantant: « louange à Toi Seigneur Jésus ». Il est pour nous cette Bonne Nouvelle de Dieu. Cependant, avouons le, le ton de cette page est sombre. Nous pouvons avoir l’impression qu’il s’agit de l’annonce d’une catastrophe et non d’une Bonne Nouvelle. Nous sommes à la fin de l’Evangile de Marc, dans ce que l’on appelle le discours eschatologique, le discours qui concerne la fin, l’accomplissement du temps. Et tout de suite après nous sommes dans le récit de la passion. Quelle est donc la Bonne Nouvelle qui nous est annoncée sur fond de fresque sombre ?

Jésus parlait de sa venue. C’est donc de cela qu’il est question, de sa venue et du rassemblement. Lorsque ces choses arriveront… alors on verra le Fils de L’homme venir, et rassembler des quatre coins du monde les élus.

Il nous précise: « que la comparaison du figuier vous instruise ». Le chamboulement décrit n’annonce pas l’hiver ou la mort, il est comparable à celui du printemps qui annonce l’été. Pour dire la longue histoire de l’alliance de Dieu qui suscite le monde et l’aime jusqu’à s’y risquer en nous donnant son Fils, la bible utilise des mots d’hommes pour parler aux hommes. Le livre de la genèse évoque, la naissance du monde avec ces mots :

« Au, commencement Dieu créa, les cieux et la terre. Il fit deux luminaires, le plus grand pour gouverner au jour, le plus petit pour présider à la nuit … » puis les étoiles. Cette trilogie soleil, lune et étoiles, l’univers en son commencement nous la retrouvons, quand Jésus évoque la fin, l’achèvement.

La bonne Nouvelle de ce jour est peut-être tout simplement celle-ci : comme il y a eu un commencement mettant en jeu tout l’univers dans le dessein d’amour de Dieu, de même, il y aura une fin de l’histoire, non pas comme un scénario catastrophe, comme une impasse ou tout serait fini. Ce terme, est un nouveau commencement, marqué par la venue du Christ que nous ne cessons d’attendre et de demander à chaque eucharistie: nous attendons ton retour dans la gloire.

Voilà la Bonne Nouvelle de ce jour, de même que notre vie et notre monde ont un commencement, une source qui est Dieu, son Verbe par qui tout a été fait; de même le terme, c’est à dire ce à quoi nous sommes appelés, ce pourquoi nous avons été suscités, notre achèvement; c’est Lui Jésus.

Il inaugure et ouvre notre monde, notre vie à un nouvel espace, un nouvel horizon, aux cieux nouveaux et à la terre nouvelle. Ce rassemblement qu’il inaugure est de vivre unis entre nous et unis à Lui, durablement, éternellement. Et comment dire cela, comme souvent ce qui est le plus importante, le plus vital, sinon avec des images comme le font souvent ceux qui aiment, vivent, se donnent. Voilà la Bonne nouvelle qui retentit ce soir, qui retentit à chaque eucharistie où déjà nous nous laissons rassembler, transformer par Lui Jésus au coeur même de l’obscurité de nos vies, comme de celles du monde.

  • Au moment où nous entrons en hiver,
  • au moment où de nombreux contemporains connaissent l’hiver dans leur vie,
  • au moment où la crise frappe plus durement ceux qui sont déjà fragilisés, exclus ou isolés,
  • au moment ou la campagne du secours catholique attire notre attention sur la pauvreté qui frappe en particulier les femmes seules.
  • au moment où la réalité de la vie pèse à ce point sur les épaule qu’il nous arrive de penser qu’il n’y aura «rien de nouveau sous le soleil », que ce n’est pas l’amour de Dieu qui mène le monde, qu’il n’y a à vue d’homme rien à voir ou espérer.

Nous sommes invités à veiller et redresser la tête, les yeux fixés sur Jésus le crucifié, comme les séminaristes rassemblés au séminaire des barbelés étaient invités à le faire avec la fresque qu’ils avaient peinte avec l’abbé Franck Stock. En regardant le crucifié, nous rappelons sa mort, rappelant ainsi que l’amour de Dieu et des hommes peut être blessé, refusé, mis à mort par le péché, y compris en nous. Mais en proclamant sa résurrection nous proclamons, à temps et à contre temps, que ce n’est pas la mort, ni le péché, ni la haine, ni la violence pourtant bien présentes qui ont eut le dernier mot sur sa vie et qui n’auront pas le dernier mot sur notre vie et la vie du monde.

Certes, le mal peut s’emballer dans l’histoire des hommes mais il ne peut enrayer le germe puissant de l’univers nouveau qu’ont introduit dans le monde la venue et la résurrection de Jésus le Christ. En ce jour où est ouvert officiellement à Neheim , la procédure en vue de la béatification du Serviteur de Dieu Franck Stock, sa vie et son ministère de prêtre, nous disent comment au coeur d’atrocités, d’un déferlement de haine et d’inhumanité, en homme de foi, d’espérance et de charité, il a pris un chemin de don, de réconciliation, de paix, d’humanité dont il s’est fait le serviteur sans exclusive au coeur de l’enfer.

Que la vie et le ministère de l’abbé Franck Stock, que notre désir de voir reconnaître par l’Eglise la sainteté de sa vie, nous fasse entendre et répondre à l’appel qu’il adressait au moment de quitter le séminaire des barbelés: « même perdu dans la masse, le chrétien doit heurter, poser question, devenir objet de scandale car c’est précisément à travers le choc du scandale que commence le véritable apostolat. Et ce christianisme doit être humain… un christianisme qui irradie les ténèbres comme une lumière bienfaisante; un christianisme trempé dans l’acier pour un siècle de fer, un christianisme capable de flamboyer en notre temps d’énergie atomique… Notre idéal, être enfants de notre siècle, réconcilier en nous l’église et le monde moderne.. ».

« Des saints qui se conforment eux-mêmes à cette vocation et qui transmutent en vertu l’air du temps. Des saints qui, s’ils renoncent à l’amour humain, savent à quoi ils renoncent… Des saints qui n’aient pas peur des catastrophes ni des révolutions mais savent tirés profit de tout et qui tendent de tout leur être vers le second avènement du Sauveur. Des saints qui concilient l’attachement à leur patrie charnelle avec l’amour de l’humanité, par delà les frontières des nations, des empires, des races et des classes ».

« C’est l’appel à la sainteté que nous jette la providence par la voix de l’histoire. Il importe de le suivre… »

Avec mon frère dans l’épiscopat Hans-Josef Becker, archevêque de Paderborn, je prie et vous invite à prier :

« Accompagne-nous et les dirigeants de notre Église dans tous leurs efforts en vue d’élever Ton serviteur Franz Stock en tant qu’apôtre de la miséricorde et messager de Ta paix à la gloire des autels, afin que la lumière de son témoignage de foi brille parmi nous et puisse devenir une source de force pour beaucoup d’hommes ».

Amen

« Seigneur, notre Dieu, nous Te remercions pour Ton serviteur, le prêtre Franz Stock que Tu as appelé à réconcilier deux peuples séparés par les hostilités de la guerre.

En tant qu’apôtre de la miséricorde et messager de Ta paix, il a apporté à ceux qui étaient dans la misère et le désespoir, la consolation et la lumière dans les ténèbres de la haine et de la violence.

Par sa vocation de héraut de l’espérance et par son témoignage de son humanité, Franz Stock fut un infatigable artisan de la réconciliation entre Français et Allemands.

Seigneur, nous Te prions pleins de confiance :

Fais que l’exemple de sa vie restera toujours vivant dans la conscience de nos deux peuples afin que nous puissions ainsi contribuer à la paix et à l’unité de l’Europe.

Accompagne-nous et les dirigeants de notre Église dans tous leurs efforts en vue d’élever Ton serviteur Franz Stock en tant qu’apôtre de la miséricorde et messager de Ta paix à la gloire des autels, afin que la lumière de son témoignage de foi brille parmi nous et puisse devenir une source de force pour beaucoup d’hommes.

Nous Te prions par Notre-Seigneur Jésus-Christ, Ton Fils, notre frère, qui vit et règne avec Toi et le Saint Esprit dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il. »

+ Hans-Josef Becker, archevêque de Paderborn

Je fais mienne cette prière de mon frère dans l’épiscopat.

Chartres le 14 novembre 2009.

+ Michel Pansard, évêque de Chartres.

Publié par : Goéland | 14 novembre 2009

Prière pour la béatification de Franz Stock

Seigneur, notre Dieu, nous Te remercions pour Ton serviteur, le prêtre Franz Stock que Tu as appelé à réconcilier deux peuples séparés par les hostilités de la guerre.

En tant qu’apôtre de la miséricorde et messager de Ta paix, il a apporté à ceux qui étaient dans la misère et le désespoir, la consolation et la lumière dans les ténèbres de la haine et de la violence.

Par sa vocation de héraut de l’espérance et par son témoignage de son humanité, Franz Stock fut un infatigable artisan de la réconciliation entre Français et Allemands.

Seigneur, nous Te prions pleins de confiance :

Fais que l’exemple de sa vie restera toujours vivant dans la conscience de nos deux peuples afin que nous puissions ainsi contribuer à la paix et à l’unité de l’Europe.

Accompagne-nous et les dirigeants de notre Église dans tous leurs efforts en vue d’élever Ton serviteur Franz Stock en tant qu’apôtre de la miséricorde et messager de Ta paix à la gloire des autels, afin que la lumière de son témoignage de foi brille parmi nous et puisse devenir une source de force pour beaucoup d’hommes.

Nous Te prions par Notre-Seigneur Jésus-Christ, Ton Fils, notre frère, qui vit et règne avec Toi et le Saint Esprit dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.

Archevêque Hans-Josef Becker, Paderborn
Publié par : Goéland | 11 novembre 2009

Greame Allwright ?

Mes chers élus ont un don pour faire venir chez nous des chanteurs des années 60, que je ne connais bien sûr absolument pas… Ainsi François Deguelt, Marcel Hamon, ou, dernier en date, Greame Allwright…

 

Pauvre de moi, j’aurais mieux fait de fermer ma grande g… avant de commencer à râler. Un petit tour sur wikipedia, et voilà la liste de ses chansons les plus célèbres : Suzanne, L’étranger, Demain sera bien, Qui a tué Davy Moore ?, Jusqu’à la ceinture, Petit garçon (jusque là, je ne tique pas…), Sacrée bouteille (ha, ça me dit quelque chose…), et enfin Il faut que je m’en aille (Les Retrouvailles).

Et là, c’est la révélation… La XVème Toulon, où on braillait cette chanson aux louveteaux… Le 9 mai 2008 au soir, où on l’a chantée avec mes frères à tue-tête, après mon mariage, à la mairie d’un petit village, je rigolais dans mon plastron pendant que le maire essayait de prononcer mon nom…
Publié par : Goéland | 11 novembre 2009

En ce 11 Novembre…

Ce 11 Novembre est dédié à la réconciliation franco-allemande. On la vu ce matin avec Angela Merkel sous l’Arc de Triomphe.

L’autre grande nouvelle que j’ai apprise aujourd’hui, c’est l’ouverture, samedi prochain, du Procès en Béatification de l’Abbé Franz Stock.

Monseigneur Hans-Josef Becker, archevêque de Paderborn, en accord avec la Congrégation pour les Causes des saints, a ouvert la procédure d’enquête en vue de la béatification du serviteur de Dieu Franz Stock. À l’occasion de l’ouverture du procès en béatification, l’archevêque Monseigneur Hans-Josef Becker célébrera une Messe pontificale le samedi 14 novembre 2009, à 17h30, en l’église paroissiale Saint-Jean-Baptiste de Arnsberg-Neheim.

Le même jour, Mgr Michel Pansard, évêque de Chartres célébrera une messe solennelle à l’église de Rechèvres à 18h30.


Un Testament Spirituel de F. Stock Discours de Clôture du Séminaire des Barbelés

” – Un nouveau monde est né, et vous serez effrayés de découvrir les bouleversements que cette guerre a accumulés dans les vies et les âmes des hommes de chez nous.Justifier
- Bientôt nous verrons si le silence et la solitude si protégés du séminaire ne vous ont pas décalés par rapport au monde, mais au contraire vous ont formés de telle façon que l’élan de votre jeunesse et de votre optimisme, loin d’être brisé par l’épreuve du temps, sera au contraire plus fort. Là nous verrons si nous ne nous sommes pas trompés au cours de ces années, si nous avons eu raison.

- Lorsqu’un tremblement de terre secoue une ville, les clochers des églises tombent avec les maisons et les usines. Lorsqu’une crise politique et sociale secoue le monde, les institutions et la vie de l’Eglise ne sont pas épargnées car l’Église ne vit pas en dehors de l’histoire de l’humanité.

- Plus la crise est profonde, plus les fondements mêmes de l’existence humaine sont remis en question, plus cette crise affecte aussi le corps de l’Église. Et aujourd’hui, beaucoup de choses sont en train de disparaître ou d’éclater. Il n’y a plus rien de solide et de sûr autour de nous. Les croyances ancestrales, les valeurs auxquelles nous étions attachés s’évanouissent et les hypothèses les plus bizarres trouvent des adeptes.

- Dans de telles circonstances, il serait étonnant que l’Eglise humaine et incarnée restât comme une oasis reposante au bord d’une commune désagrégation. Ce qu’elle a de divin et éternel restera intact, mais nous lui verrons sans doute perdre ce qui en elle est seulement humain.

- La civilisation moderne, poussée encore par les progrès de la technique qui, en cent cinquante ans, a bouleversé la vie sociale, se développe à une vitesse vertigineuse. Une nouvelle culture est en train de voir le jour, qui au début s’est manifestée sous les signes d’une barbarie mécanisée. L’humanité, au croisement des chemins, peut se tromper de direction et choisir la termitière humaine ou le suicide atomique. Le véritable progrès consistera à dominer par l’esprit les conquêtes de la science de l’humanité. En ce nouveau Moyen Âge, l’Église devra jouer le rôle qu’elle a joué autrefois à l’aube du grand Moyen Âge; en tant que témoin du sur naturel, elle pourra sauver la nature ; en sa qualité de représentante de Dieu, elle pourra libérer l’homme.

- Notre époque en a assez de l’individualisme, elle recherche des formes de vie communautaire, mais elle les cherche là où elle ne peut les trouver vraiment : dans les partis politiques d’un état. Il faut que l’Église lui présente le modèle idéal d’une communauté, celle du Corps mystique du Christ.

- Notre époque parle toujours de masses et nous savons que les masses d’aujourd’hui sont plus éloignées du Christ que les païens des pays lointains. Le temps des grandes persécutions, où les chrétiens seront déclarés ennemis de l’humanité, peut très bien revenir. C’est pourquoi notre affrontement avec le néo-paganisme exige de nous des méthodes nouvelles et efficaces d’apostolat. Cette possibilité du martyre réclame de notre part un retour aux sources, l’esprit qui animait les chrétiens lorsque le sang des martyrs se mêlait chaque jour au vin de l’Eucharistie. Dans un monde paganisé, l’Eglise devient à nouveau missionnaire. La mission ne s’exprimera pas seulement à travers des méthodes, mais à travers un esprit qui devra imprégner l’ensemble du clergé et du peuple chrétien.

- Hypnotisés par l’existence de ces masses païennes, certains pensent que l’idéal du chrétien moderne est de se perdre dans ces masses comme la goutte de pluie dans l’immensité de l’océan. Pourtant, même perdu dans la masse, le chrétien doit heurter, poser question, devenir objet de scandale car c’est précisément à travers le choc du scandale que commence le véritable apostolat. Et ce christianisme doit être humain; il doit être un christianisme dont la doctrine se tienne, sache se poser et gagner l’adhésion; un christianisme qui irradie les ténèbres comme une lumière bienfaisante; un christianisme trempé dans l’acier pour un siècle de fer, un christianisme capable de flamboyer en notre temps d’énergie atomique.

- Notre époque est tournée vers l’activisme, elle est excitée et pleine d’érotisme; elle confond le spirituel avec le temporel. Notre siècle voit le triomphe de la haine, il est anarchique et révolutionnaire, il accumule les catastrophes et les ruines, dans les villes comme dans les âmes. Notre époque est divisée en nationalismes qui s’affrontent et qui sont aussi ridicules que de vieux habits de zouave.

- En un mot, notre siècle est caractérisé par deux pôles : l’un qui sollicite à l’apostasie, l’autre qui pousse à la sainteté. L’un renie l’Eglise, l’autre l’attire.

- Notre idéal : être l’enfant de notre siècle, réconcilier en nous l’Eglise et le monde moderne.

- Un nombre de saints voulus par la Providence suffira à sauver notre époque. Des saints qui se donneront tout entiers à cette tâche et transformeront en vertus les valeurs de notre temps. Des saints qui, s’ils renoncent à être aimés des hommes, savent à quoi ils renoncent et seront capables de vivre, à travers l’exemple de leur propre vie, le cheminement de l’humain dans l’ordre voulu par Dieu. Des saints qui n’aient aucune peur devant les catastrophes et les révolutions, mais qui sachent être attentifs à tous les signes et tendus de tout leur être vers le retour du Seigneur. Des saints qui sachent concilier leur attachement à leur patrie avec l’amour de l’humanité entière, au-delà des frontières de pays, de nations, de races ou de classes.

- C’est la Providence qui nous lance cet appel à la sainteté à travers la voix même de l’histoire et il nous faut l’entendre pour porter au monde le message de liberté, de paix et d’amour…”

Publié par : Goéland | 4 novembre 2009

A la St Aymeric…


… les bébés mangent du plastique !

Bon ok, c’est du papier, mais c’est drôle quand même.

Publié par : Goéland | 3 novembre 2009

Soon in Dordives

Publié par : Goéland | 26 octobre 2009

Clémence squatte mon fauteuil


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